Nanoparticules creuses et éléments traces dans l’environnement ont été récompensés.

L’Académie chilienne des sciences a annoncé les résultats de ses Prix de thèse de doctorat 2019, en sciences exactes et en sciences naturelles. Ce prix est décerné annuellement depuis 1997 et vise à contribuer à la promotion de la science dans le pays et à encourager les doctorants à valoriser leurs travaux de recherche dans le cadre de l’élaboration de leur thèse.

Felipe Valencia, prix de la thèse de doctorat, domaine des sciences exactes.

Actuellement professeur à la faculté d’études interdisciplinaires de l’Universidad Mayor, Felipe Valencia a présenté une thèse intitulée Étude des nanoparticules creuses. il a étudié et décrit le comportement thermique et mécanique de nanoparticules métalliques creuses, ainsi que leurs applications potentielles dans le stockage de l’énergie, les revêtements de surface, ou même en tant que matériaux résistant aux dommages causés par les radiations.

« Au cours de cette thèse, nous avons remarqué que ce type de systèmes peut non seulement être défini comme un matériau ultra-léger, mais qu’il possède également une résistance mécanique élevée et un potentiel d’autoréparation dans certaines conditions de température et de pression extrêmes », a-t-il précisé.

WInfred Espejo, prix de la thèse de doctorat, domaine des sciences naturelles.

Winfred Espejo, postdoctorant à la Faculté des sciences vétérinaires de l’Université de Concepción, a présenté une thèse intitulée Étude des éléments traces dans les écosystèmes aquatiques de la péninsule antarctique. Il a évalué les concentrations d’éléments traces chez les pingouins, le rôle des pingouins dans le biotransport des éléments traces et la trophodynamique du cadmium et du tantale. Les résultats de ces recherches ont été publiés dans des revues scientifiques prestigieuses, telles que Nature, Environmental Science & Technology Letters et Review environmental contamination toxicology.

« Parmi les résultats, ce qui ressort le plus, c’est de montrer pour la première fois la bioamplification du tantale, un élément de plus en plus utilisé dans les nouvelles technologies, ce qui le rend potentiellement toxique, puisque ses concentrations augmentent dans l’environnement. Cette découverte ouvre d’énormes perspectives dans l’étude de ces éléments dans l’environnement », a déclaré W. Espejo.

Ce billet est fondé sur un communiqué de l’Académie chilienne des sciences.

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